Un accompagnement adapté à l'âge de votre enfant, pour les troubles du comportement, l'anxiété, le mal-être ou les difficultés relationnelles : avec une place centrale donnée au travail avec les parents.

Opposition persistante, crises de colère fréquentes, agitation, difficultés à respecter le cadre à la maison ou à l'école. Le travail vise à comprendre la fonction du comportement et à outiller l'enfant comme les parents.
Anxiété de séparation, peurs envahissantes, anxiété de performance, refus scolaire, plaintes physiques répétées (maux de ventre, de tête) sans cause médicale identifiée.
Séparation parentale, deuil, accident, harcèlement, événement traumatique. L'EMDR peut être indiquée chez l'enfant et l'adolescent pour les souvenirs à forte charge émotionnelle.
Manque de confiance, difficultés à se faire des amis, retrait social, sentiment d'être différent, mal-être adolescent, questionnements identitaires.
Chute soudaine des résultats, démotivation, difficultés de concentration, blocage face au travail. L'objectif est de distinguer ce qui relève de l'émotionnel, du comportemental ou d'un autre besoin d'évaluation.
Difficultés d'endormissement, réveils nocturnes, cauchemars répétés, refus de dormir seul. Souvent liés à l'anxiété, ils se travaillent avec des outils concrets adaptés à l'âge.
Formé aux troubles du comportement de l'enfant et de l'adolescent (Centre Peps-E, Liège), j'adapte le cadre à l'âge et au fonctionnement de chaque jeune. Avec les plus petits, le travail passe par le jeu, le dessin et la mise en mots progressive. Avec les adolescents, l'entretien prend une place plus centrale, dans un espace où ils peuvent parler sans être jugés.
Ma pratique s'inscrit dans une approche fondée sur les preuves : je privilégie les méthodes dont l'efficacité est validée par la recherche, thérapies cognitivo-comportementales (TCC) et EMDR. Concrètement, cela veut dire des objectifs clairs, des outils éprouvés et un suivi de l'évolution.
La place des parents est essentielle. Comprendre ce qui se joue à la maison, ajuster les réponses éducatives et soutenir les parents fait partie intégrante du travail. Des points réguliers sont prévus, tout en préservant l'espace de confidentialité nécessaire à l'adolescent.
Généralement avec les parents et l'enfant. Il permet de comprendre la demande, l'histoire et le contexte, puis de définir ensemble des objectifs de travail.
Quelques séances pour préciser ce qui se joue : émotions, comportements, relations, école. Le cadre du suivi est posé à l'issue de cette étape.
Séances individuelles adaptées à l'âge, avec des outils concrets (TCC, EMDR si indiqué), et des points réguliers avec les parents pour ajuster l'accompagnement.
L'accompagnement se termine lorsque les objectifs sont atteints. La décision se prend ensemble, avec l'enfant ou l'adolescent et ses parents.
Confidentialité. Ce qui se dit en séance est protégé par le secret professionnel. L'adolescent dispose d'un espace de parole confidentiel, dans le respect du Code de déontologie des psychologues et dans les limites de sa sécurité.
L'anxiété d'un enfant ne se maintient pas dans le vide : elle s'organise autour des réponses qu'elle obtient. Quand un enfant a peur, il évite, et quand il ne peut pas éviter seul, il recrute. Il demande à être rassuré, encore une fois ; à ce qu'on dorme avec lui ; à ce qu'on l'excuse de la sortie scolaire ; à ce qu'on réponde à sa place. Chaque fois, l'angoisse redescend vite. Et chaque fois, elle revient plus exigeante : l'évitement confirme à l'enfant que la situation était bien dangereuse, et qu'il n'avait pas les moyens d'y faire face.
Les recherches sur l'anxiété de l'enfant ont un nom pour la part parentale de ce mécanisme : l'accommodation familiale, tous ces aménagements du quotidien que les parents mettent en place pour épargner de la détresse à leur enfant. Elle est présente dans la quasi-totalité des familles concernées, et c'est l'un des leviers de travail les mieux identifiés.
Ce n'est en rien une faute des parents. Répondre à la détresse de son enfant est exactement ce qu'un parent doit faire : c'est même pour cela que le mécanisme est si robuste. Le travail ne consiste pas à devenir moins présent, mais à déplacer le soutien : moins porter sur l'évitement, davantage sur la confrontation accompagnée, à un rythme que l'enfant peut tenir.
Le piège. Rassurer. C'est le geste le plus naturel et le plus contre-productif à long terme : la réassurance apaise dans la minute et entretient le doute pour le lendemain, sinon l'enfant n'aurait pas besoin de la redemander chaque jour. On ne cesse pas de rassurer du jour au lendemain ; on apprend à répondre autrement, et cela se travaille en séance, avec vous.
Quand un enfant frappe, s'oppose ou explose, l'explication qu'on lui trouve est presque toujours la même, à l'école comme dans la famille : il manque de cadre, les parents ne tiennent pas. C'est l'explication la plus répandue, et c'est la plus incomplète. Les parents que je reçois arrivent souvent avec elle déjà installée, et avec la culpabilité qui va avec.
Les troubles du comportement n'ont pas une cause. Ils ont des facteurs de risque, et il y en a plusieurs. Le tempérament, d'abord, cette base biologique visible dès les premiers mois, que tout parent de plusieurs enfants a constatée sans avoir eu besoin qu'on la lui explique. Les fonctions exécutives ensuite : inhiber une impulsion, soutenir son attention, s'arrêter quand il faut s'arrêter. Elles mûrissent lentement, jusqu'au début de l'âge adulte. Le langage, aussi : un enfant qui ne peut pas dire agit, et c'est bien pour cela que les morsures culminent avant deux ans. La manière dont l'enfant lit les situations sociales, également : interpréter un geste ambigu comme une agression plutôt que comme une maladresse change entièrement la réaction qui suit. L'attachement et la capacité à réguler ses émotions, enfin.
Les pratiques éducatives comptent, elles aussi. Mais elles sont un facteur parmi ceux-là, et la relation ne va pas dans un seul sens. Les études qui ont suivi plusieurs milliers de familles pendant des années établissent que l'influence du comportement de l'enfant sur celui de ses parents est d'une ampleur comparable à l'influence inverse. Autrement dit : élever un enfant qui s'oppose et explose épuise, des parents épuisés finissent par durcir ou par céder, et le problème s'entretient. Ce que l'entourage prend pour la cause est donc, pour une part, une conséquence.
Deux enfants qui se ressemblent beaucoup en surface peuvent n'avoir presque rien en commun en dessous. C'est pourquoi l'évaluation ne s'arrête pas au comportement : elle cherche ce qui l'alimente, chez cet enfant-là. C'est aussi ce qui détermine le travail, parce qu'on ne mobilise pas les mêmes leviers selon que le moteur principal est exécutif, langagier, émotionnel ou relationnel.
Il n'y a pas d'âge minimum, mais la forme du travail change selon l'âge. Avec un tout-petit, c'est essentiellement avec les parents que l'on travaille : ce sont eux qui ont prise sur son quotidien. Chez le jeune enfant, le jeu et le dessin prennent le relais. Chez l'adolescent, l'entretien devient central et l'espace de parole personnel essentiel.
Un changement durable est le principal repère : retrait social, irritabilité inhabituelle, troubles du sommeil ou de l'appétit, chute des résultats scolaires, refus d'aller à l'école, plaintes physiques répétées sans cause médicale, ou comportements d'opposition qui s'installent. Un doute suffit pour venir en parler.
Le premier rendez-vous se fait généralement avec vous et votre enfant. Ensuite, le cadre s'adapte : temps individuel pour l'enfant ou l'adolescent, et points réguliers avec vous. Votre place dans le suivi est importante et pensée dès le départ.
Pour un mineur, l'accord des deux titulaires de l'autorité parentale est requis. En cas de séparation, il est important que les deux parents soient informés du suivi.
Sur le moment, rassurer apaise : c'est bien pour cela qu'on le fait. Mais quand la même question revient chaque jour, la réassurance ne nourrit plus la sécurité de l'enfant : elle nourrit le besoin d'être rassuré. La réponse n'est pas de l'ignorer, elle est de déplacer le soutien vers ce qu'il peut affronter, pas à pas. C'est précisément ce qui se construit en séance, avec vous.
C'est fréquent et cela ne bloque pas la démarche. Vous pouvez venir en parler seul dans un premier temps : cela permet souvent de trouver la bonne manière d'aborder la question avec lui, et d'ajuster ce qui se joue à la maison.
101 Rue de Valenciennes
62100 Calais
Cabinet situé à Calais, accessible depuis Coquelles, Coulogne, Marck, Guînes, Ardres et Sangatte. Le cabinet est à l'étage, par un escalier (pas d'ascenseur, non accessible en fauteuil roulant). Stationnement dans les rues alentour. Pas de salle d'attente : il suffit de sonner une fois à l'heure du rendez-vous, sans arriver plus de 5 minutes en avance.
Séances d'environ 50 minutes · français & anglais · présentiel ou téléconsultation sur demande. En cas d'empêchement, merci de prévenir au moins 24 h à l'avance : le créneau peut alors être proposé à une personne en attente.
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